7/16/2026

Printemps 2026 - Akane-Banashi

Il y avait certaines adaptations très attendues au printemps, tels que Akane-Banashi. 


Infos

  • Genre : tranche de vie,  avec une bonne dose de comédie
  • Plateforme : Anime Digital Network
  • Saison 1 terminée au moment de la rédaction de cet article
  • Manga original en cours, édité par Ki-oon (14 volumes disponibles sur les 22)

Akane-banashi a le don de nous intéresser à un sujet dont vous n'avez peut-être jamais entendu parler : le rakugo. Le rakugo est l'art de conter des histoires au Japon. C'est très traditionnel, très codifié. Je me suis demandé comment un tel sujet pouvait rameuter les foules, chaque commentaire que je lisais à propos du manga était enthousiaste. Et puis je me suis souvenue que j’avais bien adoré Hikaru No Go, alors pourquoi pas un anime sur le rakugo ?

La petite Akane idolâtre son papa, Shinta. Il se consacre au rakugo et espère passer au grade de Shin'uchi. Talentueux, il conte ses histoires avec passion et donne vie à tout un tas de personnages différents. Mais l’examen se passe mal : Shinta et tous ceux de sa promotion ne sont pas seulement recalés, mais carrément renvoyés de l’école de rakugo. Il doit se résigner à abandonner sa carrière et trouver un travail « normal ».

Cet événement est resté gravé dans la mémoire d’Akane. Les années passent et elle décide de se lancer à son tour dans cette discipline et de devenir une conteuse de talent. Elle parvient à convaincre l’ancien maître de son père de la prendre sous son aile et de lui enseigner le Rakugo.
Mais Akane a déjà des années d'entraînement derrière elle, imitant son père quand elle l'observait répéter. Il lui reste maintenant à trouver son style et à comprendre ce qui fait l’essence du Rakugo. 


Si le premier épisode introduisant tout le pitch de départ m’a laissée sur ma faim, j’ai continué et je ne regrette pas. Akane est un personnage très attachant. Bien qu'elle soit fougueuse, sa forte volonté de s’améliorer lui permet de ne pas foncer tête baissée et de suivre les conseils de ses aînés. Elle observe, apprend, réfléchit. C’est un vrai cheminement, presque un schéma de shônen où le héros apprend de ses erreurs pour devenir de plus en plus fort.

Le rakugo occupe bien entendu une place importante dans l’anime. Les histoires d’Akane et des autres rakugoka (conteurs) ne sont pas coupées brutalement, ce qui nous permet de découvrir ces récits populaires. Il s’agit de véritables contes issus du rakugo et, si l’on retrouve plusieurs fois le même conte au fil des épisodes, le fait que son rakugoka soit différent ou ait gagné en talent change la façon de le percevoir. Chacun s'approprie l’histoire. La lassitude pourrait s'installer mais il n'en est rien. La passion se veut contagieuse et je me retrouve happée dans cet univers qui nous est inconnu. C’est un régal. 

J’en suis venue à me demander si des Français pratiquaient le rakugo. Eh bien oui ! D’ailleurs, Ki-oon qui édite le manga avait organisé un événement spécial en 2023 à l’Olympia pour promouvoir Akane-Banashi. Stéphane Ferrandez a livré une prestation sur scène et je vous encourage vivement à visionner la vidéo ci-dessous. Son jeu est fantastique, l'interprétation des différents personnages de l’histoire est impressionnante. Les mimiques, l'intonation de la voix, la posture : tant d'éléments propres à chaque protagoniste.


Stéphane Ferrandez est le premier Français à avoir été formé au rakugo par des maîtres japonais. Il collabore avec Sandrine Garbuglia qui écrit et met en scène les spectacles. Elle a aussi publié un recueil de rakugo en 2019.Vous pouvez en apprendre plus sur le rakugo en France sur le site dédié : https://www.rakugo.fr/





Akane-Banashi parvient à rendre captivant un art vieux de 400 ans dont je n'avais jamais entendu parler. Je me suis intéressée au rakugo grâce à une galerie de personnages hauts en couleurs qui gravitent autour d’Akane. Le rythme des épisodes est parfait. Je craignais une certaine lassitude de par la répétition des contes, mais grâce aux talents des différents rakugoka, j’apprécie de redécouvrir les mêmes récits interprétés différemment.

C'est là qu'on peut reconnaître la force d'une oeuvre : populariser un pan de culture japonaise n'est pas à la portée de tous. 

La mauvaise nouvelle, c'est qu'il va falloir s'armer de patience pour la saison 2 : elle est prévue pour janvier 2027.

7/08/2026

Mon bilan des conférences de Juin (Partie 2)

Suite et fin de mon bilan personnel des conférences de juin ! Après avoir passé en revue les titres que j’attendais cette année, jetons un petit coup d'œil à 2027, et le reste dont on ne connaît pas encore la date de sortie.

Lara forever

Je suis fan de Lara Croft. Bien que je ne sois pas à jour dans les jeux (mais j’y travaille ^^), j’ai toujours suivi l’actualité de près et mon amour pour cette icône demeure intact. J’attends avec impatience la sortie de Tomb Raider: Legacy of Atlantis.
Même si j’ai adoré le tout premier TR, il faut bien avouer que son scénar est taillé à la hache. J’attends un effort de ce côté-là. En bonne fangirl, j’ai préco la collector. Un dino et Lara réunis en une figurine, le rêve.  



Également en 2027

  • Fable - 23/02/2027
  • Magicians The Devil's Deal 
  • Kemuri: Hunt the Unseen 
  • Clockwork Revolution
  • Anemorie - démo dispo
  • Fossil Quest - 1er trimestre 2027
  • Clutch - Printemps 2027
  • Waterful 

Il y a du jeu Xbox dans le tas, et j’espère qu’ils seront tous accessibles sur PC. C’est toujours un peu le flou chez Xbox je trouve avec leur console, les PC, leur Game Pass… Mais après vérification sur xbox.com, les titres qui m'intéressent seront également sur PC.
Fable est bien sûr l’incontournable. Des années que les fans de la licence attendent le retour du célèbre RPG. 


Viennent ensuite Magicians The Devil's Deal et Clockwork Revolution.J'ai beaucoup apprécié leurs univers respectifs et de ce qui s’en dégage. Ces jeux ont un style qui sort de l’ordinaire. 


Je surveille d’un œil Kemuri où l’on incarnera un chasseur de Yokai. Mais c’est encore un peu tôt pour s’emballer.
De même pour Clutch où la narration se met au service d’un jeu de course. C’est un mélange très original et, si ces deux composants sont utilisés à bon escient, on pourrait avoir une pépite.



 

Du côté du Wholesome Direct j’ai noté Anemorie. On y incarnera Anna. Elle peut entrevoir des souvenirs en touchant des objets qui ont une valeur sentimentale. Hélas Anna a des soucis de santé : elle a le cœur fragile. 

Dans un autre registre il y avait Fossil Quest. De l'archéologue en herbe au conservateur de musée, nous allons pouvoir tout gérer pour exhiber nos découvertes. Évidemment, il sera question de dinosaures. 😀

Dernier jeu issu du Wholesome : Waterful. Le gameplay repose sur la création de cours d’eau afin de redonner vie à ces zones arides. Le principe m’a un peu rappelé les excellents Wildmender et Terra Nil




Et le reste

Un paquet de jeux n’ont pas encore de date de sortie, même pas une petite idée pour l’année !  Rapide listing de tous ces titres : 


Stuntman: Hollywood 

Celui-là on s’est tous demandé ce que c’était d’abord. Grosso modo on incarne un cascadeur et l’on va revivre des scènes de films épiques.

God of War Laufey

Alors j’aimerais d’abord attaquer cette licence avant de faire Laufey un jour, mais j’ai adoré l’ambiance ! 

gen ATLAS

Enfin un nouveau jeu de Fumito Ueda (ICO pour n’en citer qu’un). Encore un peu tôt pour s’extasier. 

Blood Message

Le trailer envoyait du pâté. Présenté comme un jeu d’action aventure avec une dimension narrative importante.
   

Crossfire

Je suis en manque d’un bon TPS avec un scénar qui me captive. Je place mes espoirs dans Crossfire. 

Swords of Legends

Second jeu chinois de ma liste (Blood Message est le premier) avec une atmosphère tout aussi prometteuse.  



Froggy Brews - démo dispo

Une grenouille qui adore le thé ouvre un salon pour partager sa passion et créer des liens. Du thé et des chouettes histoires, ça sent bon le jeu chill pour l’hiver.  

Hokko Spaces - démo dispo

Encore une dose de chill avec la création de beaux jardins dans Hokko Spaces. On dirait des petits dioramas où des animaux seront invités à s'y promener.  

Tinkernest

J’ai complètement fondu devant Tinkernest où l’on va créer des villages pour d’adorables bestioles. 

In the Drift

Reliez des astéroïdes entre eux via Internet. In The Drift a été développé par le co-créateur de Sable. On retrouve cette patte graphique atypique.

Humblets

Un Humblet est un petit aventurier qui craft et explore un monde procédural à l'aide de cartes magiques. À surveiller, mais la concurrence est rude !

Spiritstead

Il s’agit d’un City Builder où cohabitent esprits et et humains. J‘aime le concept.




Et voilàààà ! Je ne vais clairement pas m’ennuyer ces prochains mois côté gaming. Mais ça vous le verrez sur Game-Guide au fil de mes tests !

Et vous, qu'avez-vous retenu de toutes ces conférences ? Quels titres attendez-vous prochainement ? 


6/29/2026

Mon bilan des conférences de Juin (Partie 1)

J'aime beaucoup assister aux différentes conférences relatives au jeu vidéo au mois de juin. Mais je ne les regarde pas toutes car au bout d’un moment on frôle l’overdose. C’est aussi un poil redondant. Cette année j’ai suivi :




Le Xbox Showcase et le State of Play étaient très bien. On n'enchaîne pas forcément les trailers, il y a du contexte, des interviews. C’est plus qu’un simple défilé de pubs. C’est le format que j’apprécie le plus. Le Xbox Showcase aurait mérité un article, mais c’était déjà hyper chronophage de couvrir les autres.

Quant au Wholesome Direct, je crois que c’est la première fois que je le regardais. C’est le stream des jeux super choupi et chill par excellence. C’était parfois niais à crever mais très rafraîchissant au final.

Le Summer Game Fest c’est du trailer à la chaîne pendant 2h, entrecoupé de moments en plateau. C’est long. Très long. Trop long. Mais c’est un peu « The place to be » pour promouvoir son jeu.

Et enfin, je termine la présentation sur le plus catastrophique : le PC Gaming Show. Si je l’ai regardé jusqu’à la fin, c’est vraiment parce que c’était drôle de le suivre sur le stream d’Antistar, sinon je ne me serais jamais infligé ça. Le chat de son stream et les commentaires d’Anti m’auront bien amusée.
Les 2 présentateurs du PC Gaming Show étaient sur un plateau en mode pièce de théâtre. Des blagues gênantes, pas drôles, qui n’ont fait que plomber une émission qui était déjà chiantissime. Je ne me souviens même pas avoir vu un jeu bien tant c'était assommant. D’ailleurs j’ai pas fait d’article dessus. C’est juste un truc que je veux oublier haha.

Bref, avec toutes ces émissions j’ai établi une liste des jeux qui m’intéressaient plus ou moins. J’ai eu envie de vous la partager et l’ai sobrement intitulée « LA liste ». (Oui, le nom est indéniablement exceptionnel.).
C’est parti pour un petit passage en revue de quelques titres ! Je vais uniquement aborder les jeux prévus en 2026 dans cet article.

Momento




Momento est sorti le 6 juin, et j’espère avoir la possibilité de le tester. Le concept est simple : décorer votre chambre d’enfant qui va évoluer au fil des années. La décoration aura un impact direct sur l’histoire.

Le wagon de jeux en Septembre


4 jeux ont retenu mon attention pour le mois de septembre : 
  • Otterly Lost - démo à faire - 09/2026
  • Blood of the Dawnwalker - 03/09
  • Marvel's Wolverine - 15/09
  • Onimusha: Way of the Sword - 26/09

Je ne m’étais jamais intéressée à Onimusha jusqu’à le découvrir grâce aux conférences. J’ai téléchargé la démo et j’ai adoré. La difficulté ajustable fait que la complexité du gameplay ne constitue pas un frein. J’ai pu profiter pleinement des affrontements et des graphismes à couper le souffle. Il se dégageait une telle ambiance. Comme quoi une démo peut faire toute la différence.

En seconde position vient Marvel’s Wolverine. Bien que très sanglant, la longue couverture du jeu dans le State of Play m’a plu. Certains n’ont pas apprécié le côté dirigiste. Personnellement ça ne me dérange pas quand c’est bien amené et scénarisé.

Deux autres titres ont capté mon attention. Avec sa communication très agressive depuis des mois, difficile d’ignorer la sortie de Blood of the Dawnwalker. J’ai même arrêté de regarder, frôlant l'overdose. De fait, le soufflé est un peu retombé.

Enfin Otterly Lost fait partie des jeux adorables du Wholesome Direct : une loutre s’est perdue et va connaître moult péripéties. Je n'ai pas encore eu le temps de faire la démo.




Également en 2026

Le Wholesome Direct a fait exploser ma liste de jeux. Dans Tiny Delivery on incarne un robot de livraison. De belles histoires à suivre en perspective.

Dans un tout autre registre, j'ai bien accroché au trailer de 1666 Amsterdam. Là encore il y une démo que je n'ai toujours pas essayée.



En deux mots

Si je devais retenir un jeu pour le reste de 2026 ça serait Onimusha. C’est fou : un petit trailer et une démo plus tard ont suffi à me charmer. J’ai été si impressionnée par l’ambiance qui s’en dégage. Le pouvoir d’une démo est très fort chez moi. Si je ne peux pas tester un jeu, il y a très peu de chances que je l’achète. Enfin, quand je dois l’acheter. Grâce à Game-Guide je teste beaucoup de titres alors c’est rare que la nécessité d’acheter quelque chose se présente ! On reçoit tellement d’opportunités, de chouettes titres à découvrir que je papillonne d’un jeu à l’autre. Mais ça, c’est un autre débat !



6/21/2026

Hiver 2026 - Sentenced to be a Hero

Sentenced to be a Hero était l'un des animes les plus attendus en hiver mais il aura été une déception pour beaucoup.


Infos

  •  Genre : Action, Fantasy
  • Plateforme : Crunchyroll
  • Adaptation d'un light novel de Rocket Shokai. Décliné en manga (Illustrations par Natsumi Inoue) et disponible chez Vega Dupuis. 

Le mot héros a une résonance très forte. On imagine tout de suite quelqu'un de fort, courageux, mettant tout en œuvre pour sauver le monde. On pense aussi aux héros du quotidien, incarnés par différents métiers comme le corps médical, les pompiers, les forces de l'ordre... Quand on entend héros, on pense aux gens qui se mettent en danger pour sauver d'autres, qui réalisent un exploit.


Le héros dégage toujours une image positive que ce soit dans l’imaginaire ou dans la réalité. C'est quelqu'un que l'on admire, que l’on respecte, que l’on peut même ériger en modèle, voire en légende pour certains dont le temps n’efface pas le nom...
Dans Sentenced to be a Hero, c’est tout le contraire. Le héros est méprisé, honni, c’est le rebut de l’humanité. Dans ce monde c’est une sentence pire que la mort. Être condamné à devenir un héros revient à être transformé en chair à canon. Les Héros ne peuvent pas mourir. Si ça leur arrive, leur âme est transférée dans un nouveau corps afin qu’ils puissent effectuer des missions encore et encore.


Xylo Forbartz est devenu un héros et dirige une troupe composée d’autres criminels condamnés. Le premier épisode pose le lore avec autant de délicatesse qu’une enclume tombant sur votre pied en expliquant justement ce qu’est être un héros ici. Dotta, l‘un des hommes de la troupe de Xylo, a la fâcheuse tendance de voler tout ce qu’il peut. Il va s’emparer du grande boîte qui va s'avérer contenir la déesse Teoritta. Il est possible de passer un pacte avec une déesse afin de faire appel à ses pouvoirs.
Les héros sont utilisés pour combattre des féeries, créatures sous les ordres des rois-démons. La situation dégénère malgré le fait que Xylo soit un combattant hors pair. Son corps est couvert de runes lui permettant d'utiliser des capacités spéciales. Il peut sauter très haut, lancer des dagues et les faire exploser. Hélas cette fois ça ne suffit pas. Le voilà acculé et il finit par se résoudre à faire ce qui semble le répugner : passer un pacte avec Teoritta.



Clairement faut s'accrocher pour avoir envie de continuer l’anime au début. Le premier épisode a un rythme merdique et la seule chose qui pousse à continuer, c’est que visuellement ça envoie pas mal, entre le bestiaire ennemi si particulier et la baston bien rythmée. De plus, malgré le fait que les bases de l’histoire ont été posées maladroitement, le concept est original et donne envie de creuser.
Teoritta est rapidement insupportable. Elle est complètement mégalo, passe son temps à se répéter, à crier... Vraiment on se demande si on va parvenir à l'endurer toute la durée de l’anime.

Et puis tout ça prend une autre tournure. Les personnages gagnent en épaisseur. Le passé de chacun est creusé à l’aide de flashbacks, les rendant de plus en plus intéressants, notamment Xylo. L’intrigue aussi se développe. Lentement certes, mais quelques indices ici et là nous entraînent dans une direction qui va retenir notre attention. Elle va se complexifier avec des ramifications politiques et personnelles. J'ai beaucoup aimé comment tout ceci se développe de façon assez subtile. Je craignais qu'on passe de baston en baston avec une surenchère de pouvoirs, mais non. Sentenced to be a Hero parvient à s'améliorer au fil de ses épisodes.  


Au final, j’attends avec impatience la saison 2. Cette dernière a été annoncée par Crunchyroll. Un trailer est disponible ainsi qu’une première illustration. Cependant, une mauvaise nouvelle est tombée peu après : le studio Kai est en faillite. Il y a donc plusieurs avenirs pour lui, dont une possible fermeture. Mais on n’en est pas encore là.




Le principal défaut de Sentenced to be a Hero est son premier épisode qui le dessert complètement. Il faut en regarder quelques-uns pour que l'anime dévoile tout son potentiel.
Puis notre patience est récompensée. Dans cet univers très sombre, les personnages n'ont plus grand-chose à perdre. Mais sous ce constat se cachent des personnalités variées et des histoires personnelles parfois complexes.
On sent que les enjeux vont devenir bien plus importants que le postulat de base : l'humanité contre les hordes des rois-démons. 

Reste à espérer que la prochaine saison continue de s'orienter dans la bonne direction et ne commette pas les erreurs de la première

6/10/2026

Printemps 2026 - Tsugai - Daemons of the Shadow Realm

Après Mao, on reste dans le domaine de la nostalgie, mais plus récente, avec Tsugai - Daemons of the Shadow Realm. 



Infos

  • Genre :  Aventure, Fantastique, Fantasy 
  • Plateforme : Crunchyroll
  • Manga original par Arakawa Hiromu, auteure de Fullmetal Alchemist. Disponible chez Kurokawa.
  • 8 épisodes vus au moment de la rédaction de cet article


Si je parle de nostalgie, c'est parce que le manga Tsugai est de Arakawa Hiromu à qui l'on doit Fullmetal Alchemist. J'ai découvert FMA sur le tard et j'ai tellement aimé que j'ai regardé FMA, FMA Brotherhood et les films live. 
De ce fait je me suis intéressée à l'anime Tsugai - Daemons of the Shadow Realm. C'est clairement dû à l'argument « FMA » car sinon je serais sans doute passée à côté.

Yuru vit dans un village au look médiéval, au sommet d'une montagne. Sa sœur jumelle Asa est enfermée dans une prison, car les jumeaux sont porteurs d'une malédiction : ils sont nés au moment où l'obscurité laisse place à l'aube.
Le village se fait attaquer par des gens venus du « monde inférieur », aidés par de mystérieuses créatures. Yuru se bat vaillamment, c'est un combattant hors pair mais le village essuie de lourdes pertes. Il va alors découvrir qu'il est maitre de deux créatures très puissantes lui aussi. On les appelle des « Tsugai ». Mais il n'aura d'autre choix que de fuir en compagnie d'un marchand pour le « monde inférieur ». 

Tsugai - Daemons of the Shadow Realm commence par introduire Yuru et sa jumelle Asa avant de basculer rapidement dans l'action. L'attaque du village est brutale et sanglante, tout s'enchaine très vite. On passe d'un lieu paisible au carnage. Yuru parvient à garder son calme et même lorsqu'il découvre qu'il est maitre de deux Tsugai, il encaisse la nouvelle. Son esprit analytique et son sang-froid sont très développés alors qu'il a seulement 17 ans. 

Ce n'est pas le seul choc qu'il va subir. Le monde inférieur va être une découverte importante pour lui, entrainant quelques passages drôles. 
Mais ne vous fiez pas à cet humour. Tout comme son ainé FMA, Tsugai - Daemons of the Shadow Realm alterne phases légères et moments dramatiques. 

Difficile d'en parler davantage sans spoiler des éléments clés, mais je peux d'ores et déjà dire que si vous avez aimé FMA, vous aimerez Tsugai. On retrouve des ingrédients similaires : une fratrie en danger, des pouvoirs, un équilibre entre humour et drame, et toutes ces nuances de gris rappelant que les notions de bien et de mal ne sont pas toujours si facile à distinguer.



Arakawa Hiromu (Mangaka de Full Metal Alchemist) revient avec panache avec Tsugai - Daemons of the Shadow Realm. L'adaptation en anime est une réussite. C'est d'ailleurs Bones qui s'en occupait, le studio derrière FMA déjà. 

Yuru est un personnage auquel on s'attache facilement grâce aux situations auxquelles il est confronté. 

La tension dramatique est importante, mais comme dans FMA on retrouve quelques moments drôles bienvenus. Cependant, on sent bien que notre héro ne devra pas relâcher sa vigilance. Qui sont ses ennemis, ses amis ? Il lui faudra du temps pour le découvrir. 

5/31/2026

Hiver 2026 - In The Clear Moonlight Dusk

Après Journal With Witch, je reste dans la douceur pour l'hiver 2026 avec In The Clear Moonlight Dusk (Ton visage au clair de lune).  

Infos

  • Genre : Romance
  • Nombre d'épisodes : 12
  • Plateforme : Crunchyroll
  • Manga original  par Mika Yamamori, édité pat Pika. Série en cours, 10 tomes.


« Il est le prince du lycée.
Elle aussi. »

Ce sont les premières phrases que l'on peut lire à propos du manga sur le site de Pika, et ça résume à merveille l'oeuvre !

Yoi est une fille qui possède un physique très androgyne, sa voix ne trahit pas non plus son genre. Bien des lycéennes craquent pour elles, pensant d'abord qu'elle est un  garçon avant d'être confrontées à la réalité. Il faut dire qu'elle a effectivement tout du prince charmant : intelligente, bien éduquée, sportive, un physique attrayant... La liste de ses qualités est longue et on comprend qu'elle attire les foules. 
Cependant, les garçons ne s'intéressent pas à elles. Ils oublient qu'elle est une fille et certains la jalousent même un peu. Sa cote de popularité est immense auprès de la gente féminine !

Le hasard fait que Yoi va se retrouver nez à nez avec l'autre prince du lycée, Ichimura. Lui est effectivement un garçon qui fait tourner bien des têtes. Ce dernier croit d'abord que Yoi est un « mec super canon » avant que ses camarades l'en informent que non, Yoi est bel et bien une femme. Sa perception va alors changer et la lycéenne va occuper toutes ses pensées.


Ton visage au clair de lune étant un Shôjo, on se doute bien que l'on va suivre l'évolution de la relation de nos deux loustics. Est-ce que nos deux princes vont arriver à devenir un couple ? 


Ichimura à l'habitude des relations, même si elles ont été superficielles jusqu'à présent. Il se laissait porter, souvent déçu par la nature des personnes qui le considéraient plus comme un trophée qu'autre chose. De plus le garçon étant issue d'une famille très riche, la vénalité n'était pas loin non plus.
Avec Yoi, il va découvrir ce que ça implique de sortir avec quelqu'un, quand on a envie que ça soit plus sérieux. Il va être surpris, le tombeur !

Quant à Yoi, bien qu'elle applique des règles strictes d'entrée de jeu dans leur relation (période d'essai, contrat à signer), elle va se rendre compte qu'elle n'a pas du tout l'habitude d'être traitée comme une fille. Elle est tellement accoutumée à son rôle de prince qu'elle en a oublié d'être elle-même. Elle a aussi quelques préjugés envers Ichimura.

Une petite bande de potes gravitent autour de notre couple en devenir. Nobara et Kotobuki sont les amies proches d'Yoi. Les deux sont complètement investies dans les histoires d'amour, et se régalent des tribulations de leur prince comme si elles suivaient une série TV. Nobara est à fond dans le trip Yaoi (terme pour désigner les œuvres centrées sur les relations entre personnages masculins). 
Le second prince a pour amis Sentaro, pile éléctrique qui ferait n'importe quoi pour un bon curry. Et hooo ! Yoi travaille dans le restaurant de curry tenu par son père. Voilà un très bon prétexte pour y emmener Ichimura ! Pour finir, il y a Shun qui est bien plus posé et réfléchi. 

Chaque épisode se termine par un instantané sur un moment clé.


J'ai pu voir qu'on reprochait un peu à l'anime d'estomper le côté androgyne de Yoi. Je l'ai personnellement trouvé bien réussi. Il y a des plans où l'on se demande si c'est un homme ou une femme, et d'autres où on la trouvera plus féminine. En consultant les extraits disponibles du manga, j'ai eu la même constatation : tout dépend de la scène. Sur la couverture du tome 1 par exemple, le côté androgyne est prédominant. Sur celle du tome 5, le visage de Yoi est plus doux. Faut que j'arrête de regarder les couvertures car elles me donnent très, très envie d'acheter le manga. 😻

Nos deux princes vont se découvrir, pas seulement l'un l'autre, mais ils vont également explorer leur propre personnalité, la façon dont ils appréhendent leurs sentiments... Être amoureux, ce n'est pas qu'avoir des étoiles dans les yeux, c'est aussi apprendre à dompter ses craintes, à mesurer ce que l'on est prêt à accepter ou non, bref à se poser mille questions ! 

C'est une succession de petits moments tendres et d'introspection intense, autant pour Yoi qui se révèle à elle-même en tant que femme que pour Ichimura qui se rend compte qu'il n'avait jamais été vraiment investi dans une relation jusqu'à présent.

Le seul bémol était pour moi des phrases un peu limite du genre  « J'aurais aimé que moi seul te voie dans cette robe ». Comme c'est sa première relation sérieuse, on peut pardonner ce genre de phrases qui se veut être un compliment mais qui est un poil craignos. Heureusement c'est très ponctuel, on sent que c'est la maladresse du premier amour et non pas le profil du futur pervers narcissique. (Enfin j'espère  😅)



Est-ce qu'une relation peut changer la perception que vous avez de vous, de ce que vous êtes ? Est-ce une nouvelle source de stress ou l'occasion de s'épanouir pleinement ? C'est ce que Yoi et Ishimura vont découvrir au fil de ces 12 épisodes.  

Les questions fusent, les nœuds au cerveau aussi ! Nos deux protagonistes n'en mènent pas large face à l'assaut des sentiments et j'ai pris plaisir à suivre leur évolution. 

Le manga n'est pas terminé mais l'anime se dote d'une fin agréable, ni ouverte, ni fermée. Juste ce qu'il faut pour imaginer le futur de nos deux princes. 
(Et de vouloir acheter le manga pour continuer à sourire avec un gros regard niais, en retrouvant nos héros)

5/19/2026

Printemps 2026 - Mao






En voilà un titre bien concis ! À l'heure où les titres à rallonge du genre « J'ai mangé une pomme et j'ai atterri dans un autre univers » fleurissent, qu'il est agréable celui-ci. Un seul prénom pour porter une oeuvre. Il n'est pas forcément nécessaire d'en avoir plus. 


Infos

  • Genre :  Aventure, Fantastique, Fantasy 
  • Plateforme : ADN
  • Manga original par Rumiko Takahashi, auteure du cultissime Ranma 1/2 (mais aussi Maison Ikoku, Inu-Yasha) ! Mao est publié chez Kana.
  • 7 épisodes vus au moment de la rédaction de cet article



J'ai commencé à regarder Mao parce que le synopsis me plaisait bien et que le style graphique avait un côté terrain connu, une touche old school qui me parlait. 
Je comprends mieux maintenant pourquoi, puisque c'est la mangaka à l'origine de Ranma 1/2, un des animes incontournables du Club Dorothée, qui est aux commandes ! 

Nanoka a perdu ses parents dans un tragique accident : un gouffre s'est formé sous leur voiture. Elle a été retrouvée en dehors du véhicule, couverte d'un sang qui n'était pas le sien. 

Elle est désormais adolescente, et passe devant les lieux du drame avec des amies. Cet endroit est aussi la sortie d'une galerie commerçante, sujette dernièrement à quelques rumeurs. Elle s'y aventure un peu et se retrouve au Japon au début du XXe siècle ! L'ambiance est étrange, toutes les personnes qu'elles croisent semblent être des fantômes. 

Après avoir été prise en chasse par un monstre, elle croise une espèce de guerrier qui finit par la sauver (après un gros temps d'hésitation, estimant que la demoiselle possède la force nécessaire pour se débrouiller). L'homme, Mao, dira qu'elle est une « Ayakashi », Nanoka semblant disposer de capacités particulières. 
Quant au guerrier, il est un « Onmyoji », un exorciste d'après le site officiel de l'anime. Il a été maudit par un démon, le Byôki et cherche à le retrouver.   

 


Si la recherche du Byôki pour Mao et les interrogations de Nanoka sur son passé constituent le fil rouge, les épisodes narrent principalement les différentes enquêtes et missions de Mao, qui est sollicité lorsqu'un phénomène surnaturel, inexpliqué, se produit. Mais si l'affaire n'a pas un possible lien avec sa propre quête, alors le guerrier s'en désintéressera.

L'attrait principal de l'anime réside dans le duo Mao/Nanoka, et toutes leur différence. Nanoka est une pile électrique qui parle comme n'importe quel ado, Mao est posé, distant. 

La collégienne, bien que résiliente, se pose désormais des questions sur ce qu'elle est. Elle sent qu'elle a changé, et s'interroge sur ce qu'est une ayakashi. En outre, la mort de ses parents demeure mystérieuse. Le comportement froid, presque indifférent de Mao lui tape sur les nerfs, ce qui n'arrange rien à la situation. 

L'alternance entre l'époque actuelle et le passé dans lequel Nanoka se rend régulièrement constitue le deuxième atout. L'anime joue donc à fond sur les dynamiques de contraste, que ça soit autant au niveau des personnages que des environnements. 

On ne peut ignorer la composante comique, mais je ne dirais pas qu'elle est prédominante. Les affaires auxquelles sont mêlées notre tandem se révèlent assez sombres, avec souvent des destins tragiques. C'est un poil sanglant aussi, donc ça ne conviendra pas à tout le monde. 


L'opening diablement efficace !



Quel plaisir de retrouver une oeuvre de Rumiko Takahashi ! Ceux qui aiment l'auteure se sentiront comme à la maison devant Mao.

Les autres découvriront un chouette anime (enfin, j'espère que vous aimerez !) avec un duo complètement opposé  fonctionnant très bien. C'est une formule classique, mais ça n'empêche pas d'apprécier pleinement.  On prend plaisir à suivre leur aventure et leur quête respective. 

J'ai hâte de voir comment la situation va évoluer, car en 5 épisodes les quelques bribes d'informations me donnent très envie de poursuivre. 

Le manga étant toujours en cours, on peut espérer plus d'une saison pour l'anime, surtout quand on voit déjà le nombre de tomes parus.

5/06/2026

Printemps 2026 - Agents of the Four Seasons - Dance of Spring

Vous l'aurez sans doute constaté et/ou lu quelque part : la saison printemps 2026 s'avère très intense ! Nous avons un catalogue conséquent d'animes et la qualité est au rendez-vous. Commençons par Agents of the Four Seasons - Dance of Spring

Infos

  • Genre :  Tendre mélange de drame, de romance, de fantastique.
  • Plateforme : Crunchyroll
  • Manga original par Kana Akatsuki (Violet Evergarden), dessins de Nappa Komatsuda. Disponible chez Akata

Imaginez si les saisons avaient décidé de confier leur pouvoir à des humains. Ces agents, considérés comme des divinités par certains, ont donc le pouvoir de déclencher les saisons. Très protégées et contrôlées, leurs vies n'a rien d'idéal. En charge du printemps, l'agente Hinagiku a disparu pendant 10 ans. 10 ans que les gens n'avaient pas connu le renouveau du printemps, la naissance des bourgeons, l'éclosion des premières fleurs de cerisier, le climat doux avant l'été... Que s'est-il passé au cours de ses 10 ans ? Que va-t-il arriver désormais ? 
Hinagiku en ressort en tout cas très marquée psychologiquement. Elle en garde une façon de parler très lente, entrecoupée de pauses. On ne peut que ressentir de la compassion pour ce personnage doux, vulnérable, et qui veut aller de l'avant.

Au bout d'un épisode Agents of the Four Seasons, m'a conquise.
Au bout du cinquième, à l'heure où je rédige ces lignes, j'attends avec impatience l'épisode suivant.

Le premier mot qui me vient à l'esprit pour le qualifier est sublime. C'est visuellement une poésie, un enchantement. Le reste suit logiquement. 

Chaque agent dispose d'un garde du corps. La garde du corps d'Hinagiku s'apelle Sakura. Elles ont grandi ensemble, affronté leur enfance difficile en se serrant les coudes. Lorsque Hinagiku disparait, Sakura est effondrée : elle a non seulement perdu sa meilleure amie, mais aussi failli à son devoir. Maintenant elle compte bien la protéger coûte que coûte. 




Les émotions prennent une place importante dans Agents of the Four Seasons. La relation entre un garde du corps et son agent, comment l'agent est perçu par la société, comment il est traité par cette dernière mais aussi par ses paires, etc. On a des moments de belle amitié, une touche d'humour mais la tristesse est aussi très forte. 
L'action n'est pas absente. Les agents ne sont pas des êtres immortels. Ils disposent de pouvoirs certes, mais il ne sont pas censés s'en servir à des fins personnelles et nombreuses sont les menaces autour d'eux. Leur don attise autant la convoitise que la haine. Les affrontements seront donc de la partie. 



Savant mélange des genres (du drame, des sentiments forts, du fantastique et de l'action !), Agents of the Four Seasons - Dance of Spring s'avère être un incontournable pour le printemps 2026. 

 Les personnages rencontrés au cours de ces 5 premiers épisodes sont pour la plupart touchants. Hinagiku est au cœur de l'intrigue, le présent et les flashbacks s'alternent dans un très bon rythme, sans nous perdre. Cette construction permet de développer en profondeur les personnages et de les rendre attachant. 

 Et puis ce que c'est beau ! Le chara-design, les paysages, les scènes mettant en avant le pouvoir des agents... 😍. C'est un florilège de couleurs. Le printemps est ici retranscrit à l'écran avec toute l'intensité qui caractérise cette saison. Vivement l'épisode hebdomadaire !

4/29/2026

Hiver 2026 - Journal With Witch

Commençons cette nouvelle aventure bloguesque par mon anime préféré de la saison hiver 2026, Journal With Witch, aussi appelé Ikoku Nikki (Entre les lignes en français).

Infos

  • Genre : Tranche de vie
  • Nombre d'épisodes : 13 
  • Plateforme : Crunchyroll 
  • Manga original par Tomoko Yamashita paru chez Kana (11 tomes)


 Asa Takumi a 15 ans et perd brutalement ses parents dans un accident de voiture. Au cours d'un repas après les funérailles, sa tante Makio Kôdai lui propose de venir habiter chez elle. Cependant, Asa et Makio ne se connaissent pas, cette dernière étant en froid avec sa belle-sœur depuis plusieurs années.

Débute alors une cohabitation assez atypique. Makio est une écrivaine qui passe son temps sur son ordinateur pour ses livres, sort très peu, exècre globalement toute vie sociale. Asa quant à elle est un peu plus solaire, en pleine adolescence à se chercher, à trouver un sens à son existence et à réfléchir à qui elle voudrait être.

Si Makio peut sembler froide et cynique au début, elle va se révéler être bien plus pertinente dans l'éducation d'Asa qu'on aurait pu imaginer de prime abord. Elle lui parle telle une adulte, ce qui génère parfois de l'incompréhension. Mais les paroles sonnent juste. 

Asa aura aussi un impact sur Makio. Elle va finir par se remettre un peu en question et c'est cette évolution en douceur des deux femmes que nous allons suivre au fil des épisodes. 

Journal With Witch m'a énormément touchée. Je me suis reconnue dans certains traits de Makio et toute la complexité de sa personnalité : elle aime être tranquille, ne supporte pas les ambiances trop bruyantes, les gens très extravertis. Mais son caractère solitaire ne l'empêche pas d'apprécier pleinement la présence de ses quelques ami(e)s et d'être à l'écoute des personnes qu'elle aime. 

C'est le genre d'anime dont on ne ressort pas indemne à la fin. Il nous pousse à réfléchir, à se remettre en question, comme Asa et Makio. Une histoire touchante qui ne sombre jamais dans le pathos. 

Notons aussi la musique, qui l'oeuvre représente à merveille. 




Journal With Witch restera, parmi ma sélection du cru hiver 2026, mon coup de cœur. 

 Asa et Makio sont des personnages complémentaires, à la personnalité très riche. On s'attache à elles, on aime découvrir les autres protagonistes en leur compagnie. On aime rire et pleurer à leur côté. On aime les voir évoluer, se remettre en question. 

 De quoi commencer sa propre introspection !

4/26/2026

Retour aux sources

 J'ai toujours aimé écrire, avoir un petit site, un blog, peu importe. J'ai commencé très tôt, j'avais pas 15 ans. On parlait jeux vidéo évidemment, loisirs, fanfic sur FFVIII sur mon petit site (ha, les heures passées sur Macromedia Dreamweaver 6...), et le forum avec les copains. Puis j'ai tenu un blog, à feu  l'époque de U-Blog, où les journaux presque intimes croisaient des récits. Maintenant j'écris pour Game-Guide depuis... 2013 ? 

Cependant, je m'en tiens aux jeux vidéo là-bas et échanger autour de mes autres loisirs me manque. J'ai conscience que le support écrit n'a plus le vent en poupe, à l'heure où les gens scrollent d'une vidéo à l'autre, mais qu'importe ! J'ai envie de partager occasionnellement quelques mots sur les animes que je regarde, les livres que je dévore, et quelques incartades ici et là.

Alors bienvenue dans ma petite bibliothèque ! 


Vous trouverez donc dans mon modeste antre de petites chroniques sur les animes que j'ai pu voir au fil des saisons, d'autres sur les mangas et les livres plus largement. Je n'exclus pas de parler un peu de films ou de sujets généralistes comme le marché du jeu vidéo par exemple. Mais mes articles dédiés au gaming seront toujours sur Game-Guide. 

Enfin pour ceux qui se demandent « Pourquoi un blog ici et pas un vrai site avec un petit Wordpress des familles ? » Et bien parce que ça coute du pognon et que je préfère arriver à payer mes bouquins plutôt que l'hébergement d'un site. 😁
Après si je gagne au loto, on avisera haha. 

Concernant le contenu de mes articles, je ne m'interdis rien que ça soit au niveau de mon vocabulaire qui peut être un... brin fleuri comme pour les sujets à traiter.
Par contre, je veillerai à vous spoiler le moins possible car je trouve qu'il est important de préserver la surprise de l'histoire au maximum. J'ai envie de trouver le bon équilibre entre vous transmettre l'émotion ressentie tout en ne révélant pas les détails d'une oeuvre. 

J'espère y parvenir et vous donner envie de visionner ou lire ce que j'ai vu/lu.